Qui a peur du grand méchant loup?

C’est p’têt’ vous, c’n’est pas nous…

Une semaine qui s’achève et qui a été riche en émotions!
J’ai très envie de te parler de ce que j’ai vu ces derniers jours mais j’ai aussi très très envie de te partager un petit bout de cette semaine absolument parfaite. L’amoureux et moi avons enfin rencontré notre toute première petite-fille Mila (pas encore maman et déjà grand-mère… je préviens, interdiction formelle de nous appeler Papy/Mamy, je suis beaucoup trop jeune pour ça). Mais ce petit trognon de 75cm toute potelée, m’a rendue encore plus gâteuse que je ne le suis déjà et crois moi je ne pensais pas que c’était possible… Face à ce bout de chou on perd toute notion de ridicule, tant que cette poupée d’amour a le sourire c’est tout ce qui compte, je me suis extasiée devant des bababababa, je sais, le curseur est très bas mais fallait voir c’était des bababababa de compèt!

En bref, cette semaine était excellemment feel good!

Allez, craque, craque devant ce petit peton, que j’ai bouffé en long, en large et en travers!

Pied-Mila-bébé-adorable

Séquence émotions terminée, on retourne à nos moutons, vois comme je suis forte en jeux de mots, grand méchant loup/moutons, waou, je m’épate…
Bref, j’ai terminé 2 séries, et ait eu l’idée pas franchement pertinente de me lancer dans Alad2…Tu me diras, quel est le rapport avec le loup? Aucun… quoique, après l’avoir visionné, j’aurai peut être dû en avoir une peur bleue et éviter de le regarder…

Alad’2

Affiche-Alad2

Comme je l’ai subtilement laissé sous-entendre, je suis passée complètement à côté du film… Donc je ne vais pas m’engager dans une critique ultra-pointilleuse je vais seulement t’en parler succinctement, ça sera largement suffisant!

Je suis relativement bon public et de nature, je pense, très tolérante, j’ai trouvé le premier volet assez drôle, alors je me suis lancée dans la deuxième aventure sans m’attendre au chef d’oeuvre de l’année, certes, mais en espérant passer un moment aussi sympa que pour Aladin. D’autant plus que côté casting, on retrouvait la famille recomposée de H (Jamel Debbouze et Ramzy Bedia) et des guests plutôt cool (Big Flo et Oli, Noémie Lenoir ou encore attention les yeux, Mr Depardieu himself!).   
Sans tourner autour du pot, la sauce ne prend pas, c’est lourd, voire indigeste, je ne m’amuse pas, je ne rigole pas, pire je m’emmerde purement et simplement…

Kev-adams-Jamel-debbouze-alad2

Pour le pitch, on retrouve Aladin qui s’ennuie au Palais et ne s’est toujours pas décidé à demander en mariage sa douce. Cependant un terrible dictateur, Shah Zaman, s’invite au Palais et annonce qu’il est venu prendre la ville et épouser la Princesse. Aladin n’a pas d’autre choix que de récupérer son ancien Génie et revenir en force pour libérer la ville et récupérer sa bien-aimée.

Est ce qu’il est nécessaire de t’en dire plus? Non je ne crois pas…

Tell Me A Story

Tell-me-a-story-affiche

Et voilà la bonne surprise!
Créée par Kevin Williamson, à qui l’on doit Scream, The Vampire Diaries, The Following ou encore Dawson, Tell me a story est une « réinvention »  de 3 contes célèbres, de notre enfance, Le petit chaperon rouge, les trois petits cochons et Hansel et Gretel… Les contes de fées virent au cauchemar dans un New York urbain et contemporain, bien loin de l’univers enchanté et gentillet de Once upon a time. 

On suit les histoires, dont les destins vont s’entrecroiser d’une façon ou d’une autre, de Kayla (Le petit Chaperon rouge), qui suite à la mort de sa mère, part avec son père vivre chez Mère-Grand, torturée, elle trouve réconfort dans les bras d’un séduisant jeune homme qui s’avère être l’un de ses professeurs.

le-petit-chaperon-rouge

On fait la rencontre de Gabe (Hansel), qui lors d’une soirée très arrosée et sniffée, poursuit sa virée nocturne, avec son coloc, dans la chambre d’hôtel d’un certain Dan, qu’il tue accidentellement. Défoncé et ne sachant pas quoi faire, il finit par appeler sa soeur à la rescousse.

Tell-me-a-story-bro-sis

Enfin, on fait la connaissance de Jordan et Beth Evans, un couple qui après quelques mésententes décident de se marier. Bad timing baby, la bijouterie qu’ils choisissent, se fait braquer par 3 vilains cochons armés (si, si c’est vrai) et l’un d’eux abat l’agent de sécurité, tout en touchant Beth qui meurt dans les bras de son fiancé…  

tell-me-a-story-couple

Hope

Ce Season Premiere expose les personnages, pose les intrigues et permet de manière plus ou moins subtiles de faire référence aux histoires originales (Ciré rouge à capuche, masques de cochon et programme télévisé culinaire où l’on fabrique une maison en pain d’épices). 

Il m’a fallut attendre la fin du pilote pour adhérer à l’histoire, j’ai trouvé le premier épisode trash mais un trash trop justifié, trop organisé, comme pour annoncer grossièrement la couleur, on fait pas dans l’enfantin nous! Sexe, drogue, violence, tout y passe…rendant l’atmosphère glauque. On est à mi-chemin entre une série teenage qui veut viser un public adulte, sans mettre tous les ingrédients nécessaires pour y parvenir tu vois ce que je veux dire?
Finalement la fin du pilote t’embarque dans un thriller efficace et très rythmé, c’est plutôt bien pensé, malgré certaines scènes qu’on voit venir gros comme une maison, le grand méchant loup n’est pas forcément celui qu’on croit et change parfois de visage.  

Côté casting, on retrouve des têtes bien connues du petit écran, Paul Wesley (Stefan Salvatore dans The Vampire Diaries), Danielle Campbell (Davina Claire dans The Originals), James Wolk (Jackson Oz), Dania Ramirez (Cendrillon dans Once Upon a Time) et Kim Cattrall (l’inoubliable et sulfureuse Samantha Jones dans Sex and the City).

Kim-cattrall-tell-me-a-story

Au même titre que les contes, sous couvert du fantastique ou de la fable, révèlent une morale et ont des visées éducatives et dénonciatrices, Tell me a story, ne déroge pas à la règle et se rabat sur une critique de la société américaine contemporaine, notamment la politique de Trump mais aussi les violences policières ou les ravages de la drogue. 

Mention spéciale pour le générique que je trouve juste fabuleusement réussi, les illustrations sont superbes, il est élaboré, travaillé, efficace et reflète parfaitement le ton de la série.

Une deuxième saison a été annoncée, cette anthologie changera de lieu et mettra en lumière de toutes nouvelles histoires et un casting complètement différent ou s’entremêleront de nouveaux contes.

Dirty John

Dirty-John-Affiche

Considéré comme la version adulte de « You », « Dirty John » s’inspire d’une histoire vraie. La série retrace la rencontre entre Debra Newel, quadra fortunée, mère de trois enfants et talentueuse décoratrice d’intérieur et John Meehan un séduisant médecin, à première vue, une simple et belle histoire d’amour mais qui va s’avérer être une relation plus que toxique. Sous ses airs romantiques et attentionnés se cache un homme manipulateur, mythomane, toxicomane et dangereux, qui ne recule devant rien pour arriver à ses fins.

Dirty-John-Family

Je me suis laissée entrainée dans cette série, séduite par l’idée qu’elle soit basée sur un fait divers réel et aussi parce que le thème abordé peut toucher n’importe qui aujourd’hui. La mise en place est classique et un petit peu ennuyante, pourtant j’adore l’actrice Connie Britton mais j’ai eu envie de la secouer tellement elle tombe inlassablement dans le panneau, même si tous les voyants d’alerte sont irrémédiablement allumés. Complètement aveuglée par l’amour, en moins de huit semaines, la voilà mariée à, finalement, un parfait inconnu rencontré sur un site de rencontre.

Dirty John - Season 1

Les premiers épisodes dégoulinent de guimauves et il ne se passe pas grand chose, difficile à ce compte-là de se prendre au jeu mais c’est quand les choses commencent à mal tourner et que l’aspect thriller prend le dessus que je me suis laissée embarquée.
Connie Britton est incroyable dans le rôle principal, réussissant l’exploit de faire de Debra une femme comme tout le monde, perdue, mais bien moins crédule qu’il n’y paraît, vulnérable et intelligente, qui veut juste être aimée coûte que coûte. À ses côtés, Eric Bana donne vie d’une main de maître à ce manipulateur compulsif et offre une performance très nuancée, parvenant à exprimer toute la dualité de ce monstre, parfait équilibre entre bonhomie joviale et menace subtile.

Malgré une réalisation parfois maladroite, j’ai eu du mal à suivre les flash-backs successifs et les récits au présent, l’intrigue est prenante et on a envie de savoir comment tout cette histoire va terminer (et moi je sais mais promis je ne spoile pas!)
La série dénonce l’incompétence des autorités et de l’administration américaines, qui ont laissé filer ce criminel récidiviste. Elle décrypte le processus pervers de séduction puis d’isolation de la victime, réussissant à créer une dépendance affective entre elle et son bourreau, on parle de « gaslighting » ou décervelage en français. C’est avec horreur que la relève du pervers narcissique est assurée!
Enfin elle souligne surtout à quel point il peut être facile de se laisser embarquer dans une relation cauchemardesque qui commençait pourtant comme un conte de fée. Connait-on vraiment la personne qui partage nos vies? 

 

6 commentaires sur “Qui a peur du grand méchant loup?

  1. I’ve seen Drty Jon it’s fsntastic but haven’t seen the other digestion of yours.
    Sorry love I don’t speed French and I don’t know how to read your blog in English. Is there any way I can turn on translation.

    Aimé par 1 personne

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